Never Sky Tome 1 de Veronica Rossi

Écrit par Veronica Rossi • Paru en Septembre 2012

380 pages

Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l’abri du danger. Mais un jour, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis, Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d’Éther.

Sa seul chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée. Malgré la terreur qu’il lui inspire, Aria n’a d’autre choix que de lui proposer un marché… qui va bouleverser leur vie à jamais.

« Never Sky » est le premier roman de Veronica Rossi et aussi le premier tome de la série de l’Impossible. Le monde est bien différent depuis que l’Éther à envahit le ciel, des hommes vivent sous des capsules pour subsister dans l’irréel et d’autres au dehors de celles-ci vivent une triste réalité : la faim, la survie, le danger et les aléas du ciel sont leur quotidien. Aria fait partie de ceux vivant sous les capsules, c’est une Sédentaire, mais suite à une fausse accusation elle se retrouve au dehors, dans ce monde hostile qu’elle ne connaît pas, sur la terre des Étrangers.

Ce livre commence de façon assez banale mais présente des faits assez inédits. Des capsules, des domaines, une vie bien différente de la notre, c’est le moins qu’on puisse dire. Ici la technologie est confrontée aux aléas de la nature. Deux mondes différents dans un seul qui doivent cohabiter. Malgré ce cadre prometteur, je n’ai pas vraiment été emballée par les premiers chapitres, je trouvais que les informations n’étaient pas assez dosées, on en donnait un peu trop sans pour autant rendre les choses claires à mon goût et ce décalage trop important avec notre réalité m’a un peu déstabilisée.

Malgré cela, dès le moment où Aria quitte la capsule, j’ai eu un réel déclic pour ce livre alors que je ne m’y attendait absolument pas ! C’est pourtant un moment très dur pour elle qui aurait du finir de me déstabiliser et pourtant c’est ce moment là qui a commencé à me faire apprécier ce livre. Je n’arrive pas à expliquer ce retournement de situation mais ce qui est sur c’est qu’il s’est confirmé petit à petit au fil des pages. Je n’ai été déçue à aucun moment après ça.

Aria s’humanise beaucoup au fil de ce livre, elle comprend que l’irréel n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux pour elle et malgré les dangers de l’extérieur, elle s’accoutume peu à peu à sa nouvelle aventure sans pour autant renoncer à retourner chercher sa mère dans la capsule Euphorie. Sa personnalité m’a beaucoup plu et je me suis vite rapprochée d’elle. Au début par sa fragilité et par la suite par la forte personnalité qui grandissait en elle.

Perry est lui aussi un personnage très complexe qui a su me toucher par sa sensibilité cachée et son histoire assez dure. Comme Aria, il se dévoile peu à peu, ce que j’ai beaucoup apprécié. Les dons des Étrangers ont apportés beaucoup à ce livre, surtout à travers lui.

La trame de l’histoire est bien construite, alléchante et attrayante. J’ai vraiment bien aimé ce que l’auteure avait à nous raconter. Le gros point positif est le coté assez inédit de l’histoire et le fait que je me suis énormément attachée aux personnage et à leur vécu.

La toute fin du livre, c’est à dire les toutes dernières phrases m’ont subjuguées. C’est une fin parfaite selon moi, que j’ai relu plusieurs fois avant de refermer complètement le livre. Une fin qui dit tout sans rien dire. Quand j’ai vu que j’allais devoir attendre un an avant la parution de la suite j’étais un peu désemparée car j’aime bien quand l’histoire est encore bien fraîche dans ma mémoire quand je lis une suite mais au final je me suis dit que je n’aurais qu’a relire la dernière page pour retrouver toutes les sensations que m’ont procuré cette histoire.

En bref, c’est un livre qui démarre un peu trop vite à mon goût et qui m’avait un peu perdue, malgré ça il a su me retrouver assez vite pour me transporter dans l’histoire pour mon plus grand plaisir. L’auteure sait travailler ses personnages et les faire évoluer, ce qui est tout à fait génial pour le lecteur. J’attends avec impatience la suite car ce livre m’a vraiment surprise et ce de façon très positive !

Merci aux éditions Nathan pour ce partenariat.

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Du renouveau pour Livres & Mots

Bonjour à tous ! Comme vous pouvez le constater, Livres & Mots, mon petit blog à grandi. Je l’ai créé le 14 mars 2011.  Au début, il ne s’agissait que d’un blog parmi tant d’autres, hébergé par eklablog sur lequel je publiais mes chroniques. Aujourd’hui, il change mais pour toujours s’améliorer.

Si ce blog à survécu un peu plus d’1 an et demi sur sa première plateforme, c’est surtout grâce à vous. Je profite de ce message pour remercier tous les blogueurs qui me rendaient de petites visites et me laissaient des commentaires, me donnant l’envie de continuer cette aventure littéraire. Je remercie également mes maisons d’édition partenaires. Aux éditions Nathan et à Samia, leur attachée presse qui ont été les premiers à me faire confiance en m’envoyant leurs publications à chroniquer mais aussi aux autres qui ont suivi et qui me comblent avec leurs superbes publications : merci à la Collection R, aux éditions L’archipel, PIKA, Persée et Artalys pour leur soutient.


Si j’ai décidé de changer de plateforme, c’est tout simplement car Eklablog ne me suffisait plus. Son interface de mise en page des articles et du blog simpliste qui était très utile à mes débuts était beaucoup trop restreinte à présent. De plus, l’instauration de la publicité à tout va sur le blog ne m’enchantais pas et ça ne devait vraiment pas être agréable pour les lecteurs du blog. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, j’ai trouvé en WordPress un support plus adéquat et qui me permettra à l’avenir d’obtenir un nom de site pour mon petit blog.

Pour le moment les anciens articles de Livres et Mots ne sont pas encore sur ce blog, mais ça viendra petit à petit. Je ne remettrais que les chroniques et non les articles hebdo car bientôt il reviendront à leur tour sur ce blog, je ne vois donc pas l’intérêt de les remettre ici puisque pour moi le plus important, ce sont les chroniques.

Un nouveau système de notation des chroniques est mis en place sur ce blog, voici les différents logos de notation et leur signification, afin que ce soit clair pour tout le monde :

Ce livre est un coup de cœur, il m’a particulièrement marqué.

Ce livre m’a beaucoup plu, c’est une très belle découverte.

Un très bon livre

Une bonne lecture dans l’ensemble

Ce livre est assez banal, on l’oublie vite

Ce livre est une déception, je ne le recommande vraiment pas.

Voila, n’hésitez pas à laisser vos impressions en commentaire sur l’aspect général du blog (thème) ainsi que sur la mise en page des chroniques !

Phaenix Tome 1 de Carina Rozenfeld

Écrit par Carina Rozenfeld • Paru en 2012

450 pages

Elle a 18 ans, il en a 20. À eux deux ils forment le Phænix, l’oiseau mythique qui renaît de ses cendres. Mais avant de le devenir, ils devront se retrouver et s’unir dans un amour pur et éternel…

Depuis l’origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L’être fabuleux est constitué de deux âmes soeurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s’aimer pour reformer l’oiseau légendaire. Car lui seul a le pouvoir d’éloigner les menaces qui pèsent sur l’humanité. Malheureusement, les deux amants ont été séparés et l’oubli de leurs vies antérieures les empêche d’être réunis…

Aujourd’hui, dans le Sud de la France. Anaïa a bientôt dix-huit ans. Elle a déménagé en Provence avec ses parents et y commence sa première année d’université. Passionnée de musique et de théâtre, Anaïa mène une existence normale. Jusqu’à cette étrange série de rêves troublants dans lesquels un jeune homme lui parle et cette mystérieuse apparition de grains de beauté au creux de sa main gauche. Plus étrange encore : deux garçons se comportent comme s’ils la connaissaient depuis toujours…

« Les cendres de l’oubli » est le premier tome de la nouvelle série « Phaenix » écrite par Carina Rozenfeld et publiée par la Collection R. Le mythe du Phaenix qui renaît de ses cendres est ici revisité et modernisé. A bientôt 18 ans, Anaïa entre à la fac dans le sud de la France où ses parents viennent d’emménager. Une nouvelle vie, celle d’étudiante, mais surtout un nouveau chez elle loin de ses amis de lycée. Entre une rentrée pleine de surprise, des mystères autour de deux garçons de sa fac et des rêves étranges, Anaïa est bouleversée …

Étant moi aussi élève à la fac depuis septembre, j’ai tout de suite voulu lire ce livre, pensant que j’allais facilement m’identifier au personnage principal et finalement ça n’a pas raté. En effet, à travers la rentrée scolaire d’Anaïa dans cet univers nouveau j’ai revécu ma propre rentrée qui avait eu lieu seulement quelques semaines avant ma lecture. Par ce début très prometteur car totalement réaliste et authentique je me suis accrochée à l’histoire très rapidement. Ce passage est tellement bien retranscrit qu’on croirait presque que l’auteur à fait sa rentrée elle aussi avec Anaïa. Si je prend ce passage en particulier, c’est pour illustrer la plupart des passages du livres car ils m’ont tous semblé tellement vécu et vrais qu’on ne peut qu’apprécier leur lecture !

Le fantastique du roman m’est donc apparu de façon très naturelle puisque à de nombreux passages on s’y croirait vraiment. J’avais l’impression que c’était moi qui vivait à la place d’Anaïa, à tel point que j’ai été aspirée dans ce livre et que je n’ai pas pu m’arrêter de lire avant la fin de l’histoire. Du coup, je ne l’ai lu qu’en une journée. C’est bien simple dès que j’essayais d’arrêter ma lecture je pensais à l’histoire et je voulais toujours en savoir plus alors je ne me suis tout simplement pas arrêtée.

Un autre point que j’ai beaucoup aimé dans ce livre c’est la façon dont certains passages peuvent nous donner des certitudes sur la suite de l’histoire et finalement petit à petit ces certitudes sont révoquées et d’autres nous viennent à l’esprit. C’est assez difficile à expliquer mais pour résumer, bien que le lecteur a toujours sa petite idée sur la suite et une fin probable, il est totalement impossible d’être sur à cent pour cent de notre ressentit puisqu’il y a toujours de nouveaux éléments qui font que finalement, tout peu changer et le doute s’installe, ce qui crée un suspense assez insoutenable !

Comme je l’ai déjà dit précédemment, je me suis rapidement attachée à Anaïa mais pas tellement aux autres personnages ce que je trouve dommage. L’accent est pour moi trop porté sur elle et non sur les autres. Bien que deux garçons soient le centre de l’énigme avec elle, j’ai trouvé qu’on ne se rattachait pas spécialement à l’un d’eux. Personnellement je me méfie autant de l’un que de l’autre pour la suite des événements. Évidement ce coté est nécessaire à l’intrigue mais il faut avouer que ça m’a un peu déstabilisée, surtout à la fin du roman.

En bref, ce livre débute la série de façon très prometteuse. Il m’a manqué une petite étincelle pour qu’il s’agisse d’un coup de cœur mais j’ai quand même énormément apprécié ma lecture. L’histoire est vraiment intéressante, ce n’est pas du déjà vu ce qui ne peut qu’apporter un souffle de nouveauté à vos lectures. Évidement, je le recommande, et j’attends la suite avec impatience. Peut être trouverais-je dans le tome suivant cette flamme qui embrasera mon cœur de lectrice ?

Merci à la Collection R pour ce nouveau partenariat.

Time Riders Tome 3 d’Alex Scarrow

Écrit par Alex Scarrow • Paru en 2012

455 pages

Liam O’Connor aurait dû mourir en mer en 1912. Maddy Carter aurait dû mourir en avion en 2010. Sal Vikram aurait dû mourir dans un incendie en 2026. Mais à la dernière seconde, une mystérieuse agence les a sauvés pour les recruter. Désormais, ils sont des Time Riders.
Leur mission : empêcher que les voyages dans le temps ne modifient le passé… et ne détruisent notre monde.
La découverte d’un manuscrit codé va les plonger dans une époque troublée, celle du règne de Richard Coeur de Lion.
Les Time Riders parviendront-ils à sauver le Royaume d’Angleterre ?

« Code Apocalypse » est le troisième tome de la saga des Time Riders écrite par Alex Scarrow. Dans ce tome, le changement temporel semble être lié à une légende, celle d’un manuscrit, qui aurait été perdu à l’époque de Richard Cœur de Lion. Un message codé y serait inscrit et il pourrait survenir d’une autre base de Time Riders. Peu d’informations, et pourtant, il faut agir, si quelqu’un réussissait à décrypter le code avant eux, le secret des voyages dans le temps pourrait bien être révélé.

La première chose qui me vient à l’idée à l’écriture de cette chronique c’est « Déjà le troisième tome ! ». Et oui je ne me lasse vraiment pas de cette série et bien qu’ayant une pile à lire pleine à craquer, je n’ai pas hésiter une seconde en commençant ce troisième opus ! Franchement, je dois dire qu’encore une fois l’auteur ne m’a pas déçu, bien au contraire, car bien qu’à chaque tome j’en attend toujours plus, à chaque fin de lecture, je n’attend qu’une seule chose : la suite !

Pour commencer, je vais un peu parler des personnages, outre nos trois compères Maddy, Sal et Liam, ce tome nous permet encore une fois de découvrir de nouveaux personnages et pas uniquement lors des voyages dans le temps. L’arche accueille elle aussi, le temps d’un tome (peut être plus qui sait ?) de nouveaux personnages qui viennent encore une fois apporter de la nouveauté et de la diversité à chacun des livres. Impossible de vous en dire plus sans gâcher le suspense mais croyez moi sur parole, vous ne vous ennuierez pas.

Le thème, ou plutôt la période historique de ce tome m’a vraiment beaucoup intéressée, tout d’abord car elle m’a rappelée mon enfance et ce dessin animé que tout le monde connaît : Robin des Bois. Mais surtout car j’aime beaucoup cette période, avec les Templiers, les croisades … Je suis à chaque fois séduite par les choix temporels de l’auteur qui ne manquent pas de diversité. On voit qu’il se passionne pour ce qu’il écrit et surtout qu’il s’informe pour connaître son sujet sur le bout des doigts afin de le transmettre avec passion. Son imagination est vraiment débordante : imaginer les conséquences d’événements de l’histoire qui ont été modifiés à l’époque du changement mais aussi en 2001 à l’époque du cycle temporel me surprend un peu plus chaque fois !

Concernant l’intrigue de ce tome, elle reprend la trame classique de la série, bien que petit à petit, elle s’étoffe par une intrigue principale, liant chaque tome avec les autres. En effet cette intrigue commune qui avait déjà commencé dans le second tome reprend de plus belle dans celui-ci allant même jusqu’à nous promettre des révélations inespérées sur l’agence, jusqu’alors si secrète pour ses agents comme pour nous.

Ce que j’ai surtout apprécié dans ce tome c’est l’authenticité des personnages, des agents de mission et de l’évolution de l’histoire. Mes passages préférés concernent le mystère de ce fameux code. Ce livre m’a appris certaines choses que je ne soupçonnais pas concernant l’époque utilisée dans le récit.

Pour conclure, c’est encore une fois avec brio qu’Alex Scarrow réussit à nous transporter dans ses livres. On ne peut que dévorer ces chefs d’œuvre qui vous tiennent du début à la fin. Une saga qui bien que déjà brillante me tient de plus en plus en addiction au fil des tomes. J’aimerais qu’Alex Scarrow ne s’arrête jamais d’écrire, et alors je dois dire que je ne pourrais pas m’arrêter de lire.


Je remercie grandement les éditions Nathan pour ce partenariat.